Les mudras et leurs significations - Article et PDF
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Les mudras et leurs significations - Article et PDF

PAR DIANE LENCRE

Les mudras et leurs significations : ces gestes qui parlent au silence

Un doigt qui se pose. Un autre qui le rejoint. Et là, paf. Le calme.

Les mudras, ce sont ces petits gestes qu'on voit dans les films de yoga ou sur Instagram (souvent avec une lumière dorée, un tapis propre, et une musique douce en fond). Mais en vrai, ces gestes-là, ça va bien plus loin que le cliché.

Ils ont une histoire longue comme un fleuve tranquille. Et surtout, ils parlent au corps sans passer par la parole. Oui, un peu comme une caresse sur le front ou un clin d'œil complice. Discrets, mais puissants.

Un geste, une vibration

Tiens, imaginez vos doigts comme des câbles. Chacun connecté à une zone précise du corps. Ou même à une émotion. Un état. Une envie.

Quand on fait un mudra, on joue avec l’électricité intérieure. On ferme un circuit, on fait passer l’énergie, on module… un peu comme quand on accorde une guitare. Sauf que là, c’est vous l’instrument.

Et ce n’est pas juste symbolique : dans les textes anciens, on dit que les mudras activent les chakras, calment l’esprit, soignent le souffle. Pas besoin d’y croire aveuglément. Essayez, ressentez. Et puis… voyez ce que ça raconte chez vous.

Où ça commence, ces histoires de mudras ?

Dans l’Inde ancienne, évidemment. Les textes du yoga, les rituels, les représentations sacrées… Partout, des mains qui parlent.

Mais pas que là. En Chine aussi, dans le bouddhisme tibétain, au Japon. Les moines les utilisent en méditation. Les danseurs les glissent dans leurs gestes. Même dans certaines églises, les icônes tiennent leurs doigts d’une façon pas si anodine.

Bref, les mudras, c’est pas une tendance TikTok. C’est une langue sans mots. Un alphabet muet.

Et certains disent que nos mains ont de la mémoire. Quand on pose les doigts en Gyan mudra, par exemple, c’est comme si quelque chose se souvenait… du calme qu’on a déjà ressenti.

Gyan mudra : le classique des classiques

Pouce et index qui se rejoignent. Paume vers le ciel. Les autres doigts détendus. Voilà.

On respire. Et, tout à coup, c’est comme si les pensées devenaient plus claires.

Ce mudra, c’est le gestes des sages. Celui qui appelle la concentration, la sagesse, la connaissance. On le voit dans toutes les images de Bouddha assis. Il ne fait pas ça pour la photo. C’est un vrai code. Une clé mentale.

Certains le font machinalement en réunion. Sans savoir. Comme si le corps, lui, savait déjà.

Prithvi mudra : ancrer les pieds… par les doigts

Ici, on connecte le pouce et l’annulaire. Et là, tout d’un coup, ça devient lourd. Dans le bon sens. Une densité. Une présence.

Le Prithvi mudra, c’est la terre. La stabilité. Idéal quand on a la tête dans les nuages, ou qu’on court partout. Ça ramène. Ça relie au sol.

Faites-le cinq minutes le matin, avant de parler à qui que ce soit. Vous verrez. Même votre café vous regardera autrement.

Apana mudra : le detox silencieux

Pouce, majeur, annulaire. Ensemble. Comme trois amis soudés.

C’est le mudra de l’élimination. Physique, mentale, énergétique. Il aide à libérer ce qui bloque, ce qui stagne. C’est un peu le coup de balai énergétique.

Certains l’utilisent après un repas trop lourd. D’autres pendant les règles. Ou quand l’esprit ressasse. Le geste a quelque chose de… purifiant.

(Tiens, ça me fait penser à ces journées où on vide un vieux tiroir, sans raison. Et qu’on se sent plus léger. Voilà. C’est ça.)

Shuni mudra : pour ne pas tout envoyer balader

C’est celui du majeur qui touche le pouce. Un geste discret, presque timide. Il évoque la patience. La discipline. La retenue.

Parfait pour les moments où on a envie de hurler sur quelqu’un… mais qu’on ne peut pas. Ce mudra, c’est une main posée sur l’épaule. Une voix douce qui murmure “attends un peu… respire”.

Essayez de le garder pendant un appel tendu. Ou dans une file d’attente. Ça ne change pas le monde, mais ça change la manière dont on le vit.

Varuna mudra : l’eau dans les veines

Pouce et auriculaire ensemble. Ce geste réveille l’eau. Les fluides. Il aide en cas de sécheresse (peau, gorge, cœur aussi parfois…).

On dit qu’il favorise la clarté émotionnelle. Que c’est le geste des larmes qu’on retient depuis trop longtemps. Quand l’intérieur est tendu comme une corde de violon, le Varuna mudra relâche un peu la tension.

Il y a des jours où on ne sait pas ce qu’on ressent. Ce geste-là peut aider à écouter.

Hakini mudra : les deux cerveaux qui causent

Deux mains qui se font face. Chaque doigt touche son jumeau. Comme un miroir. C’est beau à voir. Un peu solennel.

Le Hakini mudra, c’est le mudra de la coordination mentale. Il favorise la mémoire, la logique, l’intuition. Oui, les trois.

C’est le compagnon idéal d’un examen, d’un entretien, ou d’un choix à faire. Certains l’utilisent même en marchant. Discrètement. Dans une poche. Personne ne voit rien, mais à l’intérieur, ça cogite mieux.

Et ça marche vraiment, ces gestes-là ?

Bonne question.

Ce n’est pas un bouton magique. Ce n’est pas un médicament non plus. Mais il se passe quelque chose. Parfois minuscule. Parfois profond. Comme un frisson dans les épaules. Ou un soupir qu’on n’avait pas prévu.

On entre dans un état différent. Plus lent. Plus centré. Comme si le corps reprenait les commandes, doucement.

Et puis, soyons honnêtes : dans un monde qui court dans tous les sens, s’arrêter deux minutes pour joindre deux doigts… c’est déjà un acte de résistance.

Petit rituel pour les curieux

Pas besoin de faire compliqué. Ni de connaître les 108 mudras.

Commencez simple. Le matin, en silence, ou le soir avant de dormir. Choisissez un geste. Gyan pour la clarté. Prithvi pour s’ancrer. Apana pour nettoyer.

Respirez. Fermez les yeux. Comptez jusqu’à vingt. Ou pas. Écoutez les sensations. Pas les pensées. Juste… ce que ça fait. Dans la main. Dans le ventre. Dans l’air autour.

Et si rien ne se passe ? Tant pis. C’est déjà un moment à soi. Un souffle posé. Une pause dans le bruit.

Ce que disent les mains quand la bouche se tait

C’est fou, tout ce que le corps raconte. Sans mots. Sans gestes grandiloquents. Juste par la posture. Par un contact léger entre deux phalanges.

Les mudras, au fond, ce n’est pas un secret. C’est une écoute.

Une manière de dire au monde (ou à soi-même) : “Je suis là. Je me tiens. Je respire. Je sens.”

Alors… la prochaine fois que le tumulte monte, que les émotions bousculent ou que le mental s’emballe comme une radio trop forte… posez un doigt. Puis un autre. Restez là. Un instant.

Et voyez ce qui se passe.

Combien existe-t-il de mudras ?

La réponse n’est pas aussi simple qu’un chiffre figé… mais on va s’y frotter !

Un nombre… en mouvement

On compte plus de 100 mudras traditionnels dans les différentes écoles spirituelles (hindouisme, bouddhisme, yoga, tantra). Rien que dans le Hatha Yoga Pradipika, un texte ancien de référence, on évoque 25 mudras principaux. Dans d’autres sources comme la Gheranda Samhita, on en mentionne plus de 30, certains très simples, d'autres plus complexes.

Mais ce chiffre peut grimper si l’on inclut :

  • les hasta mudras (gestes des mains)
  • les kaya mudras (postures du corps)
  • les mana mudras (gestes mentaux ou visuels)
  • les bandha mudras (liens énergétiques internes)
  • et les adhara mudras (associés aux organes)

En ajoutant les variantes tibétaines ou chinoises… certains parlent de plus de 300 mudras documentés à travers les cultures. Et encore, ce n’est que la partie visible de l’iceberg.

Les plus connus dans le yoga moderne

Dans la pratique contemporaine, on utilise généralement une dizaine de mudras courants, comme :

  • Gyan Mudra : concentration, sagesse
  • Prana Mudra : énergie vitale
  • Apana Mudra : élimination
  • Shuni Mudra : patience
  • Varuna Mudra : équilibre des fluides
  • Prithvi Mudra : ancrage
  • Surya Mudra : feu intérieur
  • Hakini Mudra : coordination mentale
  • Dhyana Mudra : méditation profonde

Ces mudras sont simples à apprendre, efficaces, et accessibles sans connaissances complexes.

Peut-on en inventer de nouveaux ?

Oui… et non.

Certains enseignants ou praticiens créent des mudras intuitifs, adaptés à leur propre ressenti énergétique. Rien n’empêche d’explorer. Mais les mudras traditionnels sont souvent liés à des circuits énergétiques précis, à une symbolique millénaire, et à une posture intérieure très spécifique.

Alors oui, on peut jouer, ressentir, tester… mais mieux vaut connaître les fondations avant de réinventer la maison.

FAQ

Quelle est l’origine des mudras ?

Les mudras viennent de loin. Très loin. On parle ici de gestes millénaires, nés au cœur de l’Inde ancienne, là où la spiritualité était un langage du corps autant que de l’âme. Ils apparaissent dans les Védas, ces textes sacrés vieux de plus de 3000 ans, où l’on chantait déjà la connexion entre l’univers et le souffle, entre les doigts et l’énergie.

Mais ce n’est pas qu’indien. On retrouve des mudras en Chine, dans la médecine traditionnelle, dans les pratiques taoïstes, et bien sûr dans le bouddhisme, notamment au Tibet et au Japon. Même dans le christianisme, certaines bénédictions rappellent l’empreinte d’un mudra… Les mains qui se croisent, les doigts qui se positionnent avec précision, comme si le silence avait appris à parler.

Les mudras sont-ils uniquement liés au yoga ?

Pas du tout. Même si le Hatha Yoga et les pratiques modernes de méditation ont largement popularisé les mudras, ces gestes sacrés dépassent le simple cadre du yoga sur tapis. Dans les danses classiques indiennes (comme le Bharatanatyam), les mudras font partie du vocabulaire gestuel. Chaque doigt raconte une histoire. Chaque mouvement contient un monde.

Dans le bouddhisme, certains mudras sont même réservés aux divinités. On les voit sculptés dans les temples, peints dans les mandalas. Ils sont porteurs de messages symboliques profonds, de protection, de guérison ou d’enseignement.

Pourquoi dit-on que les mudras sont sacrés ?

Parce qu’ils sont plus que des gestes. Ils sont des actes symboliques, parfois considérés comme des “sceaux énergétiques”. En sanskrit, “mudra” signifie justement “sceau” ou “marque”. Quand on réalise un mudra, on scelle une intention dans le corps. On imprime un message invisible. Un peu comme une signature intérieure.

Dans la tradition tantrique, certains mudras sont même utilisés lors de rituels puissants, en lien avec les chakras, les mantras, la respiration… C’est une pratique à part entière. Une pratique subtile. Et souvent silencieuse.

Les mudras ont-ils une base scientifique ?

Il n’existe pas encore de consensus scientifique occidental ferme sur le fonctionnement énergétique des mudras, mais plusieurs études en neurosciences et en réflexologie s’y intéressent. On sait par exemple que les extrémités des doigts sont riches en terminaisons nerveuses, et que certains gestes précis peuvent influencer l’activité cérébrale, le rythme cardiaque ou la concentration.

Dans le yoga thérapeutique, certains praticiens utilisent les mudras comme des outils de régulation émotionnelle. Et il suffit parfois de les expérimenter quelques jours pour ressentir une différence. Moins d’agitation. Plus d’ancrage. Ce n’est pas magique. C’est subtil. Mais réel.

À quoi servaient les mudras dans les traditions anciennes ?

À tout. Ou presque.

  • Pour méditer plus profondément
  • Pour canaliser l’énergie du souffle
  • Pour guérir certains déséquilibres
  • Pour accompagner les rituels sacrés
  • Pour raconter des récits dans les danses traditionnelles
  • Pour communiquer des émotions sans les dire

C’était une sorte de langage secret, réservé aux initiés, mais aussi offert à ceux qui prenaient le temps d’observer. Dans certaines traditions bouddhistes, rien que la posture des mains d’un Bouddha vous donne des indices sur son état d’esprit ou son rôle symbolique.

Comment les mudras se sont-ils transmis jusqu’à aujourd’hui ?

Par l’enseignement oral, d’abord. Puis par les écoles de yoga, les ashrams, les textes anciens (comme la Gheranda Samhita ou la Hatha Yoga Pradipika). Les maîtres transmettaient à leurs élèves non seulement la posture, mais surtout… l’intention. Car un mudra sans conscience, c’est juste un geste vide. Une chorégraphie sans musique.

Aujourd’hui, on les retrouve dans les cours de yoga moderne, dans les pratiques de pleine conscience, dans des livres, sur des applis. Mais leur essence reste la même : un point de contact entre l’invisible et le tangible.

Est-ce que les mudras ont une origine religieuse ?

Leur racine est spirituelle, sans être forcément religieuse. Certes, ils sont utilisés dans des contextes sacrés (prières, offrandes, invocations), mais rien n’oblige à croire en un dieu ou à suivre une foi pour les pratiquer. C’est là toute leur beauté.

Ils parlent au corps avant de parler au mental. Et chacun peut y puiser ce dont il a besoin : du calme, de la force, une pause, une présence. Sans dogme. Juste avec les mains. Juste avec l’intention.

Quels sont les mudras les plus puissants ?

Tout dépend de ce qu’on cherche à éveiller. Mais certains mudras sont considérés comme profondément transformateurs, capables de rééquilibrer le corps comme un diapason bien accordé :

  • Gyan Mudra (connaissance) : calme mental, lucidité, concentration. Le préféré des méditants.
  • Prana Mudra (énergie vitale) : redonne de l’élan, booste les défenses naturelles.
  • Apana Mudra (élimination) : libère les toxines, mais aussi les émotions stagnantes.
  • Shakti Mudra (force intérieure) : réveille les ressources profondes, stabilise le système nerveux.
  • Dhyana Mudra (méditation) : celui du Bouddha. Profond, immobile, presque hors du temps.

Ces mudras sont dits “puissants” non parce qu’ils font des étincelles… mais parce qu’ils touchent les racines. Ils agissent sur les fondations énergétiques.

Quels sont les 12 mudras les plus connus ?

Voici une sélection de 12 mudras que l’on retrouve dans de nombreuses traditions et pratiques (yoga, méditation, danse sacrée, thérapie énergétique). Ce sont des gestes fondamentaux, faciles à intégrer dans un rituel quotidien :

Mudra Signification principale
Gyan Mudra Connaissance, sagesse, apprentissage
Prana Mudra Énergie vitale, force, dynamisme
Apana Mudra Purification, digestion, lâcher-prise
Shuni Mudra Patience, discipline intérieure
Varuna Mudra Fluidité, hydratation, équilibre émotionnel
Prithvi Mudra Stabilité, ancrage, densité
Surya Mudra Feu intérieur, métabolisme, volonté
Dhyana Mudra Méditation, calme, vide fertile
Vayu Mudra Équilibre de l’air, apaisement nerveux
Rudra Mudra Éveil du plexus solaire, transformation
Hakini Mudra Clarté mentale, mémoire, concentration
Linga Mudra Chaleur, stimulation de l’immunité

Chacun agit comme un interrupteur subtil, mais il faut parfois plusieurs jours pour percevoir la différence.

Quels sont les mudras utilisés pour l'énergie ?

Quand on dit “énergie”, on pense souvent à quelque chose de spectaculaire. Mais dans le langage des mudras, l’énergie est fine, vivante, mobile. Ces mudras sont réputés pour réveiller, fluidifier, ou amplifier le flux vital :

  • Prana Mudra : le plus évident. Il stimule la vitalité, même quand on se sent “à plat”.
  • Surya Mudra : réchauffe de l’intérieur. Active le feu digestif, la détermination.
  • Vayu Mudra : équilibre l’énergie de l’air, calme les tensions nerveuses (et les pensées qui tournent en boucle).
  • Linga Mudra : comme un coup de chaud bien placé. Excellent quand on a froid ou qu’on traverse une fatigue “éteinte”.

Ces gestes sont parfaits quand on a besoin d’un coup de fouet… sans caféine. Pratique aussi avant une réunion, un effort physique, ou pour relancer la machine un matin un peu brumeux.

Qu’est-ce qu’un mudra de guérison ?

Un mudra de guérison est un geste qui agit comme un soin énergétique, en ciblant un déséquilibre précis — qu’il soit physique, émotionnel ou mental.

Il n’est pas là pour “soigner” au sens médical, mais pour soutenir un processus d’harmonisation naturelle. Certains praticiens les utilisent en complément d’autres thérapies.

Quelques exemples :

  • Apana Mudra : soulage les troubles digestifs, favorise les éliminations (physiques ou émotionnelles).
  • Varuna Mudra : utile en cas de peau sèche, maux de gorge, ou tensions dues au stress émotionnel.
  • Rudra Mudra : renforce le cœur, régule la tension, aide à retrouver courage et présence.
  • Shakti Mudra : pour retrouver un sommeil réparateur, apaiser les angoisses nocturnes.

Un mudra de guérison se pratique avec conscience, souvent accompagné d’un souffle lent ou d’une intention claire. Et parfois, c’est juste la constance du geste — 10 minutes par jour pendant 21 jours — qui fait toute la différence.

🛑 Ce que les mudras ne sont pas

On pose ça là, pour être au clair.

  • Non, les mudras ne remplacent pas un traitement médical. Si vous avez des douleurs persistantes, un trouble physique ou émotionnel important, parlez-en à un professionnel de santé.

  • Non, ce ne sont pas des gestes magiques. Ce n’est pas instantané. Ce n’est pas spectaculaire. Et parfois… on ne ressent rien tout de suite. Et c’est ok.

  • Oui, les mudras peuvent soutenir un mieux-être global. Apaiser l’agitation. Canaliser l’énergie. Aider à traverser certaines vagues, en douceur.

  • Oui, ils sont sûrs, accessibles, doux. Mais pour en tirer un vrai bénéfice, mieux vaut les pratiquer avec régularité, sincérité et écoute.

Bref, les mudras ne font pas tout. Mais ils peuvent faire beaucoup. En silence. En finesse.

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À propos de l’autrice

Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.

Ma manière de travailler:

Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.

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Diane les lit tous… et prend toujours le temps d’y répondre.

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