Quelle fete dimanche 18 aout 2024? L ephemeride du jour
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Quelle fête dimanche 18 août 2024? L'éphémeride du jour

PAR DIANE LENCRE

 

Éphéméride du dimanche 18 août 2024 : quelle fête célébrer ?

Le dimanche 18 août 2024 est une journée où l'on célèbre une figure importante du christianisme, Sainte-Hélène. Cette journée est marquée par un hommage à une femme ayant joué un rôle clé dans l’histoire religieuse.

Qui était Sainte-Hélène ?

Sainte-Hélène est connue pour avoir été la mère de l’empereur Constantin. Elle a marqué l’histoire en découvrant la croix sur laquelle Jésus aurait été crucifié. Sa foi et son dévouement en font une figure importante pour beaucoup. N’est-ce pas fascinant de penser à l'impact d'une seule personne ? Sainte-Hélène représente la persévérance et la quête spirituelle, des valeurs qui résonnent encore aujourd’hui.

Pourquoi célébrer Sainte-Hélène ?

Une fête oubliée ? Ou un trésor discret du calendrier ?

Chaque année, le 18 août, elle revient. Discrètement. Sans tambours ni trompettes. Et pourtant... il y a quelque chose de magnétique autour de Sainte-Hélène. Un souffle ancien, une douceur grave. Une fête qui ne crie pas. Mais qui touche.

C’est un peu comme un vieux livre retrouvé par hasard dans un grenier. Vous voyez ? Un de ceux qu’on ouvre lentement, avec respect. Parce qu’on sent que derrière les pages, il y a des vies. Des secrets. De la foi. Des flammes.

Alors pourquoi, aujourd’hui, choisir de la célébrer ? Pourquoi rallumer cette lumière ? Accrochez-vous. Car Hélène n’est pas juste une sainte. C’est un mythe, une légende, presque une énergie.

Une femme au destin renversant

Avant tout, Hélène fut une femme. De chair. De cœur. D’intuition. Et pas n’importe laquelle : la mère de l’empereur Constantin. L’homme qui allait bouleverser Rome. Et ouvrir la voie au christianisme tel qu’on le connaît.

Elle, elle vient de loin. D’une origine modeste, selon la tradition. Une aubergiste, dit-on parfois. Puis aimée. Puis rejetée. Puis oubliée. Et pourtant, elle renaît. À plus de 60 ans (oui, soixante !), elle devient une figure incontournable.

Et là, vous sentez le frisson ? Parce qu’on ne parle pas ici d’une jeune vierge martyre. Non. Hélène, c’est la sagesse mûre. L’âme qui veille. La force après les tempêtes.

Elle part en pèlerinage. Jusqu’en Terre sainte. Et c’est là qu’elle marque l’Histoire. Avec un grand H. Elle découvre ce qu’on appelle alors le Vrai bois de la Croix. Oui. La Croix du Christ. Rien que ça.

Symbolique ? Énormément. Hélène, c’est celle qui retrouve ce qu’on croyait perdu. Celle qui relie les morceaux. Celle qui donne un sens au chaos.

Ce que cette fête raconte, au fond

Célébrer Sainte-Hélène, ce n’est pas faire mémoire d’une date sèche dans un vieux missel. C’est honorer la mémoire d’une quête. D’une foi sans tapage. D’un regard qui voit au-delà des apparences.

C’est se souvenir que la grandeur ne crie pas. Que le courage n’a pas toujours vingt ans. Et que la lumière peut surgir au milieu de la poussière.

Alors bien sûr, il y a le côté religieux. Les offices. Les lectures. Mais au fond, cette célébration va plus loin. Elle parle à tout le monde, même sans croyance. Même sans église.

Elle parle à celles et ceux qui ont cherché. Qui ont chuté. Qui ont aimé à contretemps. À celles qui ont été rejetées, puis revenues. Fortes. Immenses. Inoubliables.

Un prénom qui résonne fort

Et puis… ce prénom. Hélène. Il y a quelque chose d’intemporel. De tendre et de fier à la fois. On pense à Hélène de Troie. À l’amour. Au feu. À la beauté tragique.

Mais Sainte-Hélène, c’est l’autre versant. Celui de la force tranquille. Du roc. De la paix après l’orage.

Célébrer ce jour, c’est aussi offrir un clin d’œil à toutes les Hélène du monde. Les modernes, les discrètes, les flamboyantes. Celles qui tiennent les murs. Celles qui voyagent loin. Celles qui trouvent des trésors sans faire de bruit.

Et si on en faisait un rituel ?

Pourquoi ne pas créer son propre rituel ? Un moment tout simple. Une bougie allumée. Une pensée posée. Une lettre écrite à soi-même. Ou à une femme qui nous a marqué. Une grand-mère. Une amie. Une figure.

On peut aussi marcher. Lentement. En silence. Comme pour chercher quelque chose. Pas besoin de savoir quoi. Parfois, le sens vient après.

Et si on offrait des fleurs ? Des lys blancs peut-être. Ou des roses très pâles. Des fleurs qui ne s’imposent pas. Mais qui restent longtemps dans l’air.

Une fête pour celles qui n’ont jamais arrêté de chercher

Car au fond, c’est ça, le cœur de Sainte-Hélène : la recherche. De vérité. De beauté. D’une lumière dans le noir.

Et franchement… qui ne cherche pas, aujourd’hui ? Qui n’a pas envie, parfois, de croire qu’au bout du chemin, il y a quelque chose à retrouver ? Un amour ? Une foi ? Une version oubliée de soi-même ?

Cette date, c’est un point d’ancrage. Un petit repère doux dans l’année. Une main tendue vers l’invisible. Et c’est peut-être pour ça qu’elle revient chaque 18 août. Pour qu’on ne perde pas le fil.

À propos de l’autrice

Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.

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