3 conseils pour une vie intime épanouie en hiver
PAR DIANE LENCRE
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En hiver, tout ralentit. Même le désir. Sous les pulls et les silences, l’intimité peut se faire timide. Pourtant, une étude menée en 2016 par Francesco Bianchi‑Demicheli (600 personnes interrogées à Genève) montre une chose essentielle : le désir naît de l’imaginaire, des croyances, de l’image de soi, tandis que la satisfaction dépend surtout de la communication et du lien.
Alors, pourquoi ne pas profiter de cette saison pour réinventer la tendresse, réchauffer les gestes, remettre un peu de douceur là où le froid s’est installé ? Voici trois idées. Simples. Réelles. Et profondément humaines.

1. Ralentir, mais ensemble
C’est pas une course. Pas besoin de sprinter vers l’extase. En hiver, tout ralentit… même le corps. Et c’est tant mieux. On peut s’y glisser doucement, comme on entre dans un bain chaud.
Pour ceux qui aiment explorer doucement d’autres pistes sensorielles, il existe plein de ressources à portée de clic. Des marques comme www.durex.fr proposent des idées simples à tester, sans se prendre au sérieux. Une huile, un anneau vibrant, ou juste une nouveauté qui intrigue. Ce ne sont que des suggestions, bien sûr. On pioche, on rit, on tente… ou pas.
Imaginez : lumière tamisée, peau contre peau, respiration calme. Pas besoin de mots techniques ou de grandes stratégies. Juste être là. Ensemble. Entendre l’autre respirer. Sentir la chaleur sous les draps. Le silence qui parle, qui enveloppe, qui dit “je suis bien là”.
Ce n’est pas toujours spectaculaire. Parfois, c’est juste une main posée. Une nuque frôlée. Un dos caressé dans le noir. Et ça suffit à rallumer quelque chose. Une braise discrète, mais tenace. On oublie parfois que le désir n’est pas un feu d’artifice, c’est une petite flamme. Elle aime la lenteur. Et les hivers doux.
2. Garder les corps vivants
Là, on parle du corps. Parce qu’il a ses caprices en hiver. Il se contracte, il frissonne, il se planque sous trois couches. Alors parfois, il faut le réveiller.
Un massage, ça marche toujours. Mais pas le massage “de kiné”, hein. Un truc un peu maladroit, un peu tendre. Avec une huile chaude (et pourquoi pas une goutte d’ylang‑ylang ?). Des gestes qui ne visent pas “faire du bien”, mais dire : “je suis là, je te touche, je t’aime bien comme ça.”
On peut faire ça à tour de rôle, sans pression. Ou s’amuser à deviner quelle partie va frissonner la première (pari sur les omoplates ?).
Et puis bouger un peu. Pas forcément une chorégraphie de couple. Mais marcher ensemble. Danser comme des fous dans le salon. Faire l’amour sans mode d’emploi. Juste pour se rappeler qu’on n’est pas que des cerveaux en pilotage automatique.
On s’anime, et le désir suit. Comme une odeur de soupe dans une maison froide. Ça vient petit à petit, sans prévenir.
3. Réchauffer l’imaginaire
L’hiver est un décor parfait pour faire travailler… l’imagination. Les corps se cachent, alors l’esprit invente. Et c’est là que ça devient délicieux.
Une lettre coquine glissée dans une poche. Un message vocal qui fait sourire sous la neige. Un rendez-vous fictif dans une chambre d’hôtel imaginaire. Rien de tout ça ne coûte un sou. Mais ça change la température d’une journée entière.
Et puis… les mots. Parfois, on les sous‑estime. Mais dire “je te veux”, “tu me manques”, “j’ai rêvé de toi cette nuit”… ça a un pouvoir fou quand il fait -2 dehors. Des mots simples, sans effet de style. Des mots crus ou doux, comme une couverture chaude. Ça fait voyager l’autre, même quand on ne peut pas sortir.
Parfois, c’est même dans les rêves que ça se passe. Oui oui, ceux du sommeil. Certains y croisent… des sex toys. Ça surprend ? Peut-être. Mais c’est bien plus symbolique qu’on ne le pense. D’ailleurs, cet article de Rose La Lune en parle très joliment, sans jugement ni tabou.
Il y a des hivers entiers qui deviennent beaux juste parce qu’on a osé dire une bêtise qui donne chaud. C’est fragile, c’est précieux, et ça ne tient qu’à un rien.
Tiens, vous vous souvenez de ces petites bulles de savon qu’on faisait enfants ? C’est un peu pareil. L’imagination, ça tient parfois juste à un souffle… mais ça peut tout colorer.
…Et puis au fond, c’est aussi ça l’hiver
Un moment pour se (re)poser les bonnes questions. Pas juste sur le désir, mais sur ce qu’il raconte. Ce qu’il permet. Ce qu’il protège. Une vie intime épanouie, ce n’est pas un luxe. C’est une part entière de la santé, du bien-être, de l’équilibre.
C’est du plaisir, bien sûr. Mais aussi du respect, du lien, de la confiance. Et pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, comprendre, explorer, ou simplement s’informer, il existe des ressources fiables (et pas moralisatrices, promis). On peut jeter un œil ici : www.sante.gouv.fr. C’est clair, accessible, et franchement, ça fait du bien de lire des choses justes et humaines sur le sujet.
Parce qu’au fond, que ce soit sous un plaid, dans une baignoire ou au creux d’un regard… ce qu’on cherche tous, c’est un peu de chaleur. La vraie.
Comme le disait Georg Groddeck, sans sotte pruderie ni fausse honte : “L’être humain aime ses parties sexuelles, doit les aimer… car c’est d’elles qu’il reçoit toute jouissance, toute vie.” Et franchement, quand le thermomètre frôle zéro, on ne peut qu’être d’accord.
À propos de l’autrice
Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.
Ma manière de travailler:
Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.
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