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Chakra du coeur: quelle signification symbolique?
PAR DIANE LENCRE
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Le chakra du cœur, c’est où, déjà ?
Physiquement, facile : au milieu de la poitrine. Juste là, entre deux souffles. Là où ça chauffe quand on aime trop. Ou quand on a mal. C’est le quatrième chakra, aussi appelé Anahata en sanskrit (ça veut dire « son non frappé », déjà ça intrigue, non ?).
Pas un bruit. Pas une cloche. Juste une vibration intérieure, douce et continue. Comme une note de musique qu’on n’aurait jamais jouée… mais qui est là.
Vert, air, amour : trois indices
Il est vert, ce chakra. Comme la mousse après la pluie. Comme un feuillage qui renaît. Il est lié à l’élément air. Celui qui circule, qui relie, qui transporte. Ce n’est pas un feu qui consume. C’est une brise. Une caresse. Une respiration.
Et surtout, surtout… il est connecté à l’amour. Mais attention : pas seulement l’amour romantique qu’on voit dans les films à l’eau de rose. Non. Ce chakra parle de compassion, de lien humain, de pardon aussi (celui qu’on donne… et celui qu’on ose recevoir).
Anahata : un carrefour, pas un refuge
Tiens, c’est drôle, mais on dit souvent que le cœur est un abri. Ce chakra, lui, c’est plutôt une passerelle. Il relie les trois chakras du bas (plus terre à terre) à ceux du haut (plus spirituels, plus abstraits). C’est le pont suspendu de notre architecture intérieure.
C’est aussi là que ça coince. Là que ça craque. Parce qu’ouvrir son cœur, c’est risqué. On a tous pris des portes. Des coups de vent glaciaux. Des silences qui piquent. Du coup… on ferme. On se protège. On verrouille.
Mais un cœur fermé, c’est comme une maison sans fenêtres : on y étouffe vite.
Quels signes quand ce chakra bat de travers ?
C’est pas toujours flagrant. Parfois, on devient trop gentils. Trop lisses. On dit oui à tout. Et on pense que c’est de l’amour. Mais c’est juste de la peur. Peur d’être abandonné. Peur de déplaire. Peur de ne pas mériter.
D’autres fois, c’est l’inverse : on se ferme comme une huître. Aucune confiance. Aucune tendresse. On coupe. On évite. On pose des murs, des palissades, des systèmes de sécurité émotionnelle niveau coffre-fort.
Et le corps ? Il parle aussi. Palpitations, douleurs thoraciques, respiration courte, gorge nouée. Ce n’est pas forcément médical… parfois, c’est juste ce fichu chakra qui tire la sonnette d’alarme.
Quand il est ouvert… tout respire
Et là, waouh. Ce n’est pas spectaculaire comme un feu d’artifice. C’est subtil. Mais c’est puissant. On se sent connecté. Présent. Tendre, mais pas mou. Capable d’aimer… sans se perdre. Capable d’écouter… sans s’effacer.
C’est comme si la vie reprenait une teinte plus douce. Les gens ne sont plus juste des silhouettes. Ils deviennent vibrants, touchants, imparfaits, mais beaux. Et on se sent bien. Pas euphorique. Pas surexcité. Juste… en paix.
Un chakra du cœur équilibré, c’est quoi au juste ?
C’est :
- Dire non avec douceur.
- Dire oui avec sincérité.
- Pleurer sans honte.
- Rire sans retenue.
- Pardonner sans oublier.
- S’aimer… même les jours moches.
C’est aussi avoir du discernement. Car aimer, ce n’est pas tout donner. C’est savoir doser. Offrir… sans se vider.
Comment l’ouvrir sans se faire mal ?
Pas de baguette magique. Pas de méthode miracle. Mais quelques pistes, à glisser dans sa poche :
Bouger, respirer, sentir
Le mouvement aide. Le souffle aussi. Des postures de yoga comme la posture du chameau ou du cobra. La marche en pleine nature. Les étirements qui ouvrent la poitrine. Tout ce qui vous fait vous redresser. Respirer plus grand.
Et si, en plus, ça sent la lavande, la forêt, ou le café frais… c’est encore mieux.
Dire ce qu’on tait
Les petits mots coincés dans la gorge finissent toujours par faire mal. Écrire peut aider. Parler aussi. Même à une plante. Même à une photo.
Dire « j’ai mal ». Dire « j’ai peur ». Dire « je t’aime »… même en tremblant.
Offrir. Mais juste ce qu’il faut
Un regard. Une attention. Un compliment sincère. Sans attente. Juste pour faire du bien. L’amour circule mieux quand on ne veut rien en retour.
Se choisir, doucement
Pas dans l’égo. Dans le soin. Se faire un thé. S’acheter des fleurs. Dire non à une sortie qui fatigue. Mettre du baume, au sens propre et figuré.
Un vieux guérisseur disait : “Quand tu as mal au cœur, va dans la rue. Et souris à un inconnu. S’il te sourit, c’est gagné. Sinon, recommence. Un jour, ton cœur se rouvrira tout seul.”
C’est naïf, peut-être. Mais ça a le goût du vrai.
Une vibration, pas un concept
Le chakra du cœur, ce n’est pas une idée. C’est une fréquence. On la sent dans une chanson qui bouleverse. Un souvenir qui serre la poitrine. Un câlin d’enfant. Un silence partagé. Un regard croisé dans un métro bondé. Bref, dans ces petits riens qui touchent l’essentiel.
Et si on osait aimer, un peu plus ?
Aimer même sans retour. Même sans comprendre. Aimer dans le doute. Dans la maladresse. Aimer sans mode d’emploi.
Parce qu’en vrai, ce chakra-là… il ne demande qu’à battre. Mais il veut qu’on l’écoute. Qu’on l’honore. Qu’on lui parle comme à un vieil ami qu’on aurait négligé.
Et si on prenait rendez-vous avec lui ? Pas demain. Aujourd’hui.
Là, maintenant. Juste pour voir.
FAQ
C’est quoi exactement un chakra ? (Sans mots compliqués, promis)
Un chakra, c’est comme une petite roue d’énergie.
Oui, une roue. Ça tourne. Ou pas.
Et quand ça coince ? Ben... ça coince aussi en vous.
Douleur, émotion, fatigue, anxiété… vous voyez le tableau.
Ces “roues” sont des points (invisibles mais puissants) qui distribuent l’énergie vitale dans le corps.
Un peu comme des prises électriques. Si la prise est bouchée ? Rien ne circule.
On en compte sept principaux, alignés comme des petits phares, du coccyx au sommet du crâne.
D’où viennent les chakras ? Une invention new-age ou une vraie tradition ?
Non, ce n’est pas un concept sorti d’un magazine bio dans les années 90.
Les chakras viennent des textes sacrés indiens, les Vedas, vieux de plus de 2000 ans.
Pas vraiment une nouveauté, donc.
Dans l’hindouisme et le bouddhisme, ce sont des piliers du corps subtil.
On les appelle "centres énergétiques", mais c’est plus profond que ça :
ce sont des interfaces entre le corps, l’esprit et ce grand truc intangible qu’on appelle... l’âme.
Combien y a-t-il de chakras ? Et ils font quoi chacun ?
Allez, petite révision sensorielle (on promet, pas scolaire).
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Chakra Racine (rouge – base de la colonne) :
C’est le socle. La terre sous vos pieds.
Il parle de sécurité, d’ancrage, de survie.
Quand il flanche ? On se sent paumé, instable… ou trop dans la peur. -
Chakra Sacré (orange – bas-ventre) :
Là, c’est le feu doux des envies, de la création, de la sensualité.
Quand ça bloque ? Libido en veille, émotions refoulées… et zéro envie de danser. -
Chakra Solaire (jaune – plexus) :
C’est votre soleil intérieur. L’estime, la confiance, le pouvoir doux.
Trop fermé ? On doute de tout, même du choix du dessert. -
Chakra du Cœur (vert ou rose – centre poitrine) :
Amour, pardon, liens profonds. Il bat au rythme des émotions vraies.
Quand il souffre ? Froideur, rancune, isolement... ou amour étouffant. -
Chakra de la Gorge (bleu – gorge, logique) :
Il gère l’expression. La voix qui ose dire.
Si ça coince ? On ravale ses vérités, on bafouille, on se sent inaudible. -
Chakra du Troisième Œil (indigo – entre les sourcils) :
L’intuition, les idées claires, la vision au-delà du visible.
Quand il dort ? Brouillard mental, difficulté à faire des choix, manque de clarté. -
Chakra Couronne (violet ou blanc – sommet du crâne) :
La connexion au grand tout. L’énergie cosmique.
Et là… quand il s’ouvre, on ne plane pas, mais presque.
Est-ce que les chakras peuvent vraiment se “bloquer” ?
Oh que oui. Et parfois pour pas grand-chose.
Un stress, une parole qu’on garde pour soi, une peur ancienne, un traumatisme planqué sous le tapis émotionnel…
Et hop : le chakra ralentit, vacille, ferme les écoutilles.
Ça ne fait pas “clic clac” comme une porte, mais le ressenti est bien là.
Heureusement, ça se débloque aussi. Avec douceur, patience… et parfois un peu de musique ou de couleurs (si, si).
On peut faire quoi pour les harmoniser ?
Pas besoin d’être chamane ou moine tibétain.
On peut :
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Respirer (longtemps, profondément, les yeux fermés)
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Chanter (sous la douche, dans la voiture, ou avec un bol tibétain)
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Marcher pieds nus (dans l’herbe, sur le sable… ou sur un vieux tapis moelleux)
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Visualiser des couleurs (chaque chakra a la sienne, comme un arc-en-ciel interne)
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Faire du yoga, bien sûr (certaines postures sont des clés)
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Se faire masser (la nuque, le ventre, les pieds… tout compte)
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Écouter de la musique en 432 Hz (ça vibre, ça détend)
Mais parfois, un bon fou rire fait aussi l’affaire.
Comment savoir si un chakra va bien ?
Il ne vous envoie pas un SMS, mais il “parle” autrement.
Un chakra équilibré, c’est :
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Une sensation de fluidité
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Une impression de justesse (même sans tout comprendre)
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Une vitalité douce (pas surexcitée, mais présente)
-
Des émotions qui circulent, sans déborder
Et surtout… une connexion à soi. On sent qu’on est “aligné”, même dans le désordre du quotidien.
Et si on en a un trop ouvert ? Trop de chakra, c’est possible ?
Ah oui, l’excès existe aussi.
Un chakra trop ouvert, c’est comme une radio à fond : plus de nuances, juste du bruit.
Par exemple, trop d’énergie au niveau du chakra de la gorge ?
Ça peut donner quelqu’un qui parle sans filtre, sans pause, qui interrompt sans s’en rendre compte.
Ou un cœur trop ouvert ? Parfois on s’oublie, on donne sans se protéger.
L’équilibre, encore et toujours. Pas trop, pas trop peu.
Est-ce qu’il faut y croire pour que ça marche ?
C’est marrant comme question.
Parce que… les chakras, on n’a pas besoin d’y “croire”.
C’est pas une religion.
C’est une expérience. Quelque chose qu’on ressent.
Comme le courant d’air quand une fenêtre s’ouvre.
On ne le voit pas, mais on sait qu’il est là.
Alors non, pas besoin d’adhérer à une doctrine.
Juste rester à l’écoute. Le corps sait, souvent avant l’esprit.
Est-ce que les enfants ont des chakras aussi ?
Bien sûr. Et souvent, chez eux, ça circule bien mieux.
Ils ressentent tout, tout de suite. Ils pleurent, rient, crient, dansent… sans filtre.
Mais dès qu’ils se brident (école, règles sociales, peur d’être “trop”), certains chakras se ferment doucement.
Un enfant qui ne parle plus ? Une émotion enfouie, un chakra qui chuchote en sourdine.
On peut l’aider à le libérer. En l’écoutant vraiment. En le laissant s’exprimer autrement que par des mots.
Peut-on vivre sans s’occuper de ses chakras ?
Oui, comme on peut vivre sans jamais écouter son cœur…
Mais quel dommage.
Parce que les chakras, ce sont des signaux faibles. Des boussoles intérieures.
Ils montrent quand on s’épuise, quand on s’éloigne de soi.
Les ignorer, c’est un peu comme couper le son d’un film.
On voit l’image… mais on rate l’essentiel.
Et pour finir… faut-il les “ouvrir” tous en même temps ?
Ah non. Ça, c’est comme vouloir réveiller sept volcans d’un coup.
Trop d’un coup, c’est l’embouteillage énergétique assuré.
L’idée, c’est plutôt de les écouter, un par un.
Certains demandent plus d’attention. D’autres vont bien et n’ont pas besoin qu’on les tripote.
Avancer à petits pas. Avec respect. Curiosité. Apprenez à les équilibrer.
Et peut-être un bol de tisane chaude au gingembre, tiens.
À propos de l’autrice
Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.
Ma manière de travailler:
Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.
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Diane les lit tous… et prend toujours le temps d’y répondre.
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Écrivez-moi à : diane.roselalune@gmail.com