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Jours fériés 2026 Etats-Unis: date et symbolique
PAR DIANE LENCRE
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Un jour férié, c’est pas juste un jour sans réveil.
C’est une pause dans le bourdonnement. Un souffle. Une sensation étrange de vide rempli — les rues moins pressées, les cafés qui ouvrent plus tard, le silence inhabituel dans les écoles.
Aux États-Unis, ces pauses-là ont leurs règles, leurs symboles, leurs histoires. Et parfois, franchement… des surprises.
Janvier. La gueule de bois et le rêve
Le 1er janvier 2026 tombe un jeudi. New Year’s Day.
Les frigos sont pleins de restes. Le champagne a laissé des paillettes imaginaires sur la table. On prend des résolutions qu’on oubliera dès lundi. Mais ça compte. C’est un jour pour rêver grand. Même avec un mal de tête.
Et puis, quelques jours plus tard, le 19 janvier, c’est Martin Luther King Jr. Day.
Là, changement d’ambiance. Discours puissants, écoles fermées, marches silencieuses.
On parle de justice, d’égalité. On se souvient qu’un rêve peut changer des lois. Et ça, ça file des frissons. Même à ceux qui ne sont pas du matin.
Février. Les présidents et les promos
Le 16 février (un lundi), c’est Presidents’ Day.
Officiellement, on célèbre Washington, Lincoln… Officieusement ? Week-end prolongé, soldes déchaînés, fuites dans les magasins. On n’a pas toujours envie de réfléchir à l’histoire quand les télés sont à -40 %.
Mais tout de même. Derrière les vitrines, une question flotte : qu’est-ce qu’un bon président ? Pas de réponse claire. Juste un lundi tranquille.
Mai. Mémoire et printemps
Le 25 mai, c’est Memorial Day. Et là, il y a un silence dans l’air.
Des drapeaux partout. Des noms gravés sur des pierres froides. Des familles qui déposent des fleurs. C’est un jour lourd, mais pas triste. Plutôt… dense. On respire plus lentement.
Tiens, ça me rappelle ces scènes de films américains : petit garçon qui lève la tête devant un monument, regard grave. Cliché ? Peut-être. Mais ça existe.
Juin. Une liberté retrouvée
Le 19 juin, un vendredi cette année-là, on célèbre Juneteenth.
Une fête encore jeune, mais ancienne dans le cœur. Elle marque l’annonce de la fin de l’esclavage au Texas. Un retard de deux ans sur l’émancipation officielle. Deux ans…
Aujourd’hui, c’est devenu un jour de célébration. Couleurs vives, musiques puissantes, cuisines du Sud. Et dans l’air, une fierté têtue, comme une braise qu’on n’éteint pas.
Juillet. Le feu, la foule, les hot-dogs
Le 4 juillet.
Celui-là, on le connaît même en Europe. Independence Day.
En 2026, ça tombe un samedi, mais les festivités se feront le vendredi 3 pour beaucoup. Feux d’artifice. Slogans. Fêtes de quartier. Tout le monde a quelque chose de rouge, blanc ou bleu.
C’est bruyant, sucré, gras. Ça sent le ketchup, les buns tièdes et les marshmallows brûlés.
Et même si certains s’en fichent, ils finissent tous par lever les yeux au ciel quand les fusées explosent.
Septembre. On range l’été
Le 7 septembre (lundi), c’est Labor Day.
La fête du travail. Mais sans syndicats ni manifs. Plutôt des barbecues, des adieux à la plage, les derniers shorts sortis avec nostalgie.
C’est le moment où les Américains disent : bon, c’était sympa… mais l’automne arrive.
Et on sent dans l’air cette lumière dorée, un peu nostalgique. Comme un dimanche soir géant.
Octobre. Controverses et citrouilles
Le 12 octobre, c’est Columbus Day.
Mais attendez… pas partout. Certains États préfèrent parler d’Indigenous Peoples’ Day.
C’est là que les symboles se frottent, s’égratignent. Christophe Colomb ou les peuples natifs ?
Les écoles hésitent. Les gens aussi. C’est un jour à deux visages. Un miroir qui divise un peu.
Et dans le même mois… Halloween. Pas férié, non. Mais bon sang, quel cirque !
Maisons décorées comme des films d’horreur, bonbons à gogo, rires un peu nerveux. Et ce parfum de faux sang et de plastique bon marché. Inoubliable.
Novembre. Silence et gratitude
Le 11 novembre, Veterans Day.
On rend hommage aux anciens combattants.
Les drapeaux claquent au vent, les parades défilent lentement. Certains pleurent, d’autres saluent.
Et puis arrive Thanksgiving, le 26 novembre.
Un jeudi. Toujours un jeudi.
On sent la cannelle dans les cuisines, le beurre fondre dans les plats. La dinde trône, souvent trop cuite, mais adorée.
C’est une fête paradoxale : on mange beaucoup, on dit merci… et on fait la queue dès minuit pour le Black Friday.
Décembre. Noël, bien sûr
Le 25, c’est Christmas Day.
Même pour ceux qui ne croient pas au miracle de la crèche, il y a un truc. Les guirlandes. Les musiques sucrées. L’odeur du sapin, mélangée à celle du papier cadeau.
Un moment suspendu. Une parenthèse.
On pourrait croire que ce ne sont que des pauses dans le calendrier… Mais ce sont des chapitres, des respirations, des clins d’œil à ce que les États-Unis veulent (ou croient) être.
Et vous savez quoi ?
Ce qui est fascinant, ce n’est pas la fête elle-même.
C’est la manière dont on la vit. Le matin plus lent, le café bu sans se presser, les enfants qui jouent dehors quand l’école est fermée… C’est là, la vraie magie.
À propos de l’autrice
Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.
Ma manière de travailler:
Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.
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Diane les lit tous… et prend toujours le temps d’y répondre.
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Écrivez-moi à : diane.roselalune@gmail.com