Tempête Goretti: quelle symbolique et signification spirituelle?
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Tempête Goretti: quelle symbolique et signification spirituelle?

PAR DIANE LENCRE

Petit disclaimer avant de partir trop loin : les infos météo ci-dessous s’appuient sur les bulletins disponibles au moment de l’écriture. Paris est bien en vigilance jaune, avec un début prévu jeudi 8 janvier à 20h, mais les rafales à 130 km/h concernent surtout les zones côtières et les secteurs très exposés ; en Île-de-France, on attend plutôt des pointes autour de 70 à 90 km/h. La météo peut évoluer vite, donc mieux vaut vérifier les mises à jour officielles. Et pour le reste, le texte propose une lecture symbolique, une interprétation sensible, pas une vérité scientifique.

Tempête Goretti : et si ce n’était pas juste du vent ?

Jeudi 8 janvier 2026, un souffle traverse l’Atlantique. Pas une brise sympa qui décoiffe, non, un vrai mastodonte. Rafales prévues à 130 km/h sur les zones les plus exposées, vigilance jaune à Paris dès 20h, mer très agitée, chutes d’arbres, tuiles qui volent… Bref, la totale. Elle a un prénom, cette dépression bien creusée : Goretti. Et à peine arrive-t-elle qu’elle semble poser une drôle de question, un peu dérangeante : “Et toi, t’en es où, là, dans ta vie ?” C’est idiot peut-être, mais ce nom doux collé à des vents brutaux… ça interroge. Une tempête baptisée comme une grand-tante sicilienne ? Il y a quelque chose là-dedans. Une tension entre violence et pardon, entre chaos et lumière.

Un prénom chargé d’histoire… et de sens

Parce que Goretti, ce n’est pas juste un mot sorti d’un dictionnaire au hasard. C’est le nom de Maria Goretti, canonisée en 1950, morte à 11 ans après avoir pardonné à son agresseur. Oui, ça secoue. Mais ça donne une autre couleur à la tempête. Elle ne vient pas juste pour tout casser. Elle vient parler. Elle vient gratter. Elle vient poser les mains là où ça fait mal, là où c’est resté coincé. D’un coup, le vent prend une voix. Pas douce, pas violente non plus, mais ferme. Comme quelqu’un qui vous dit : “Ce que tu fais là… tu crois que c’est encore juste ?” Et si ce prénom, ce symbole, nous soufflait qu’il est temps d’en finir avec certaines colères ? Qu’il est temps de remettre de la clarté ? De lâcher un poids ?

Et si la météo touchait plus que les toits ?

Une tempête, c’est aussi un théâtre sonore. Vous avez entendu ce sifflement étrange entre deux volets ? Ce genre de respiration du vent qui donne l’impression qu’il va entrer dans la pièce ? Ça n’a rien de rationnel. C’est viscéral. On le sent dans les jambes, dans le plexus. Et puis, il y a cette odeur particulière… un mélange de feuilles humides, de métal, d’ozone. Ce n’est pas seulement l’air. C’est l’énergie qui change. Il y a une tension invisible dans l’atmosphère. Une attente. Comme si tout le vivant retenait son souffle. Et nous aussi, quelque part, sans s’en rendre compte.

Le corps sait avant la tête

Le vent monte, les épaules se tendent. La pluie claque, le cœur accélère. Vous vous sentez un peu différent ? Plus nerveux ? Plus fatigué ? Peut-être plus lucide ? C’est logique. Quand la nature explose, elle vient réveiller nos zones sensibles. Elle nous renvoie à notre propre chaos. Et parfois, on préfère se concentrer sur les objets qui volent plutôt que sur ce qui vacille en nous. Mais il y a comme un effet miroir. Goretti souffle dehors ce qu’on n’arrive plus à contenir dedans. La tempête extérieure résonne avec nos tempêtes intérieures. C’est un classique. Et pourtant, on l’oublie à chaque fois.

Symboliquement, une tempête, ça dit quoi ?

Goretti, c’est pas juste des rafales sur les toits. C’est une mise à nu. Un moment où tout ce qui ne tient qu’avec des ficelles… se casse la gueule. Et tant mieux. Le superflu dégage. Le vrai reste. Une relation bancale qui s’effondre ? Un projet dans lequel on ne croit plus ? Une fatigue qu’on traîne depuis des mois ? La tempête ne fait pas dans la demi-mesure. Elle trie. Elle pousse à l’essentiel.

C’est brutal ? Oui. Mais c’est peut-être nécessaire

Parce que parfois, il faut que ça explose pour que ça change. Que le vent démonte les façades pour qu’on voie ce qu’il y a derrière. Que le courant coupe pour qu’on allume une autre lumière, plus intime, plus fiable. Goretti ne vient pas punir. Elle vient remettre à zéro. Pas comme une punition divine, mais comme une opportunité. De re-questionner. De désencombrer. De re-choisir. Et ça, c’est tout sauf confortable.

Une secousse qui traverse aussi les frontières

En parallèle, le sud du Royaume-Uni aussi s’est fait bousculer : vent, pluie, neige. Un épisode “multi-risques”, comme ils disent. Mais ce qui est intéressant, c’est que ce mouvement ne reste pas cloisonné. Il traverse les pays, comme une onde collective. Et quand une tempête touche plusieurs territoires, il se passe souvent quelque chose de plus profond : ça fait bouger les lignes, les consciences, les énergies. Ce n’est pas mystique, c’est organique. C’est une forme de nettoyage collectif. Une sorte de mise à jour à l’échelle d’un continent. Même s’il faut avouer que ça grince.

Tempête ou rituel ?

Alors oui, sur le papier, Goretti c’est un coup de vent sérieux. Mais si on prend un peu de recul — pas trop non plus, il fait froid — on peut y voir un rituel. Une initiation. Un passage obligé entre deux phases. C’est un peu comme si la nature nous forçait à faire une pause, à revoir notre copie, à repartir plus léger. Et pour ça, elle balance un coup de vent magistral. Juste assez fort pour qu’on s’arrête. Qu’on écoute. Qu’on sente. Qu’on pense. Ou qu’on ressente, sans penser, justement.

Et après ? Qu’est-ce qu’il reste ?

Une branche cassée, un parasol tordu, une nuit mal dormie. Et peut-être un silence un peu différent. Vous voyez ce silence après tempête ? Il n’est pas comme les autres. Il a une texture. On entend les oiseaux, mais autrement. Le ciel semble plus net. L’air plus dense. C’est comme si tout était passé dans une machine à laver cosmique, et qu’on récupérait le monde en version froissée mais purifiée. Et parfois, ça donne envie de changer un truc. Pas grand-chose. Mais un détail qui fait la différence.

Un nouveau souffle… mais choisi

Ce serait ça, au fond, la vraie symbolique de Goretti : la possibilité d’un nouveau souffle. Pas celui qu’on subit. Celui qu’on choisit. La tempête aura peut-être tout déplacé, mais elle ouvre un espace neuf. Une sorte de pièce vide. Et on y entre, un peu sonné, un peu vidé, mais plus vrai. Plus disponible. Alors on pose une plante, une lumière douce. Et on recommence.

Et si ce n’était pas la première fois que le vent venait nous parler ? Si ces phénomènes météo extrêmes formaient une sorte de langage ? Un code à déchiffrer entre bourrasques, silences et fracas ? Si cette réflexion vous intrigue, vous aimerez peut-être explorer aussi :

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source:

Comment choisit-on le nom d’une tempête ?

https://meteofrance.com/magazine/meteo-questions/comment-choisit-le-nom-dune-tempete


À propos de l’autrice

Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.

Ma manière de travailler:

Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.

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