Comment se protéger quand on tire les cartes?
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Comment se protéger quand on tire les cartes?

PAR DIANE LENCRE

Petit rappel : le tirage de cartes touche à l’invisible… mais ne remplace jamais un avis médical ou pro.

Se protéger quand on tire les cartes : une vraie nécessité

Il suffit d’une fois.
Une seule. Une séance un peu bizarre. Une ambiance qui colle. Un tirage qui laisse… fatigué, vidé. Et là, on comprend. Ce n’est pas juste un jeu. Il y a du flux, des ondes, du frisson dans l’air. Et sans protection ? On se fait happer.

Tirer les cartes, ce n’est pas juste “lire l’avenir”. C’est ouvrir une porte. Parfois grande. Parfois en grand écart entre ici et… là-bas. D’un coup, on capte des choses. On ressent trop. Trop vite. Trop fort.

Alors comment on fait ?
On baisse les volets ?
On met un casque astral ?
Pas besoin d'armure brillante, mais il faut un cadre. Un rituel. Une bulle.

Voici tout ce qu’on peut mettre en place. Sans se perdre. Sans se bloquer. Et surtout, en restant bien ancré.

Avant tout : vous êtes le canal, pas l’éponge

Tirer les cartes, c’est capter. Traduire. Faire passer un message. Pas devenir un tableau Velcro à émotions.

Et pourtant… on absorbe.
Le stress de la personne en face. Son histoire. Les énergies laissées par la veille. Même ce qu’on ne comprend pas toujours.

Se protéger, c’est se rappeler qu’on est le tuyau, pas le robinet.
Le lien, pas la source. Et si on ne met pas de filtres, on finit… lessivé.

Petit aparté : ce sentiment d'être "plein" après un tirage, vous l’avez eu ? Cette sensation d’avoir reçu trop ? C’est typique d’une séance sans protection. Et c’est évitable. Vraiment.

Instaurer un rituel d’avant-tirage (même très simple)

Pas besoin de chant chamanique ou de bol tibétain si ce n’est pas votre truc. L’essentiel, c’est l’intention claire.

Voici quelques idées, à adapter à votre sauce :

  • Allumer une bougie blanche. Juste une. Elle crée un cocon visuel. Elle dit : “Maintenant, c’est sacré.”

  • Respirer profondément 3 fois. Pas pour se détendre. Pour se centrer.

  • Poser une phrase d’intention. À voix haute ou dans la tête. Du type :

    “Je demande à ne recevoir que ce qui est juste et bon.”
    Ou :
    “Je reste canal. Je ne retiens rien.”

C’est un peu comme enfiler des gants. Invisibles. Mais redoutablement efficaces.

Le sel, ce vieux copain oublié

On le met sur les frites. Mais on oublie qu’il nettoie aussi les mauvaises ondes.

Un petit bol de sel à côté du jeu. Ou à vos pieds. Ou sous la table. Peu importe. Mais ça absorbe, ça protège, ça ancre.
Pas besoin de gros sel rose de l’Himalaya. Le sel de cuisine suffit.

Et si le tirage a été particulièrement lourd ? Hop, le sel direct à la poubelle, ou dans les toilettes. On ne garde pas ça à la maison.

Le jeu de cartes aussi a besoin d’un “bain”

Oui, vos cartes. Elles voient passer plein d’énergies. Parfois douces, parfois piquantes. Et elles gardent une trace. Une sorte de poussière invisible.

Alors on les purifie régulièrement.
Voici quelques idées simples :

  • Les passer dans la fumée de sauge blanche (si vous aimez l’odeur).
  • Les poser au clair de lune, surtout en lune montante ou pleine.
  • Les ranger dans une boîte en bois ou enveloppées dans un tissu naturel (lin, coton… pas du plastique).
  • Glisser une pierre protectrice avec (obsidienne, labradorite ou améthyste).

Certain.e.s parlent même à leur jeu. Sérieusement. Comme à un vieil ami. Et mine de rien, ça crée du lien. De la confiance. Une barrière naturelle.

Se protéger par le corps : ancrage + posture

On l’oublie trop souvent, celui-là. Le corps. Pourtant, c’est le premier rempart.

Tirer les cartes les pieds nus au sol (si possible). Sentir le contact. Le froid. La texture.
Cela ramène ici. Dans le réel. Et évite de trop “monter”.

Autre astuce ?
Ne pas croiser les bras ou les jambes. Ça coupe la circulation énergétique. Ça crée des nœuds, des frottements internes. Et le message devient flou.

Tiens, ça me fait penser : parfois, juste bouger un peu avant le tirage — tourner les poignets, faire rouler les épaules — suffit à se sentir plus “solide”. Essayez une fois, juste pour voir.

Un mot sur les pierres… ces gardiennes silencieuses

Il y a celles qui apaisent, celles qui coupent, celles qui bloquent. Chaque pierre a son tempérament. Comme une équipe de gardes du corps.

Voici les plus appréciées pour tirer les cartes en toute tranquillité :

  • L’obsidienne noire : un bouclier brut. Pas là pour jouer. Elle renvoie ce qui ne vous appartient pas.
  • La labradorite : douce mais forte. Absorbe les émotions des autres. Idéale quand on tire pour quelqu’un.
  • Le quartz fumé : stabilise, ralentit le trop-plein. Une sorte de frein à l’emballement.
  • L’améthyste : calme l’intuition débordante. Rassure. Et surtout, garde les pieds au sol.

Posez-les autour de vous, dans votre poche, ou même… dans votre soutien-gorge (oui, c’est testé et approuvé).

Et après le tirage ? Fermer, toujours fermer

On ouvre une séance. Mais surtout : on la ferme.

Sinon, c’est comme laisser la fenêtre ouverte après une tempête. Des trucs rentrent. Des trucs stagnent. Des trucs traînent. Et ça… colle à la peau.

Voici quelques gestes-clés pour clore proprement :

  • Remercier (à sa manière). Le jeu, l’univers, soi-même.
  • Ranger les cartes avec douceur, pas à la va-vite.
  • Éteindre la bougie si elle est encore allumée.
  • Secouer un peu les mains (comme pour s’enlever de la farine).
  • Et boire un verre d’eau. Oui, simplement. Ça referme. Ça reconnecte.

Que faire si on sent qu’on a quand même “ramassé” ?

Vous avez tout bien fait… et pourtant, vous vous sentez vidé ? Fatigué ? Ou même “bizarre” ?

Pas de panique. Ça arrive. Même aux plus expérimentés.

Voici des petits gestes simples à faire le jour-même :

  • Une douche tiède, en conscience. En imaginant que tout ce qui ne vous appartient pas s’en va avec l’eau.
  • Du sel sous les pieds, puis on rince.
  • S’aérer. Marcher. Bouger. Faire un plat simple, chaud, réconfortant.
  • Se coucher tôt. Sans sur-analyser. Parfois, le corps a juste besoin de repos.

Et si ça persiste ? Peut-être que c’était un message… pour vous. Une carte cachée sous la nappe. À tirer plus tard.

Et si on tire les cartes pour soi-même ?

Question piège ! Et pourtant… c’est là que la protection est la plus fine.
Pourquoi ? Parce qu’on est juge et partie. Canal et cible. Émetteur et récepteur.

Alors il faut redoubler de douceur.

  • Ne jamais tirer à chaud (en pleine émotion).
  • Éviter les tirages “compulsion” (jusqu’à obtenir une réponse qui vous plaît).
  • Tenir un carnet. Pour poser. Pour évacuer. Pour relire plus tard.
  • Et surtout : ne pas tirer tous les jours. On n’est pas une station météo.

FAQ

Est-ce qu’il faut se protéger quand on tire les cartes ?

Oui, toujours. Tirer les cartes, c’est comme ouvrir une fenêtre sur des mondes subtils. Et quand on ouvre… tout peut entrer. Émotions, énergies lourdes, fatigue. Se protéger, c’est éviter d’absorber ce qui ne nous appartient pas. Un tirage non protégé peut laisser vidé, étourdi, voire… “collant”.

Comment se protéger énergétiquement avant un tirage de cartes ?

Par un rituel, même simple. Une bougie blanche, trois respirations, une phrase d’intention. L’idée n’est pas de faire compliqué, mais d’ancrer un cadre clair. Comme enfiler des gants invisibles. On peut aussi utiliser du sel, poser une pierre protectrice (obsidienne, labradorite, améthyste) ou purifier l’espace avec de la sauge.

Quelles sont les meilleures pierres de protection pour le tarot ou l’oracle ?

Voici les alliées préférées des tarologues :

  • Obsidienne noire : bloque, renvoie, protège. Une sorte de “garde du corps énergétique”.
  • Labradorite : absorbe les émotions des autres, évite la surcharge.
  • Améthyste : stabilise l’intuition et calme le mental.
  • Quartz fumé : excellent pour l’ancrage après un tirage trop intense.

Faut-il nettoyer son jeu de cartes ?

Oui. Même les cartes prennent la poussière… énergétique. On peut :

  • les purifier à la fumée de sauge ou de palo santo,
  • les laisser au clair de lune (pleine lune ou lune montante),
  • les ranger dans un tissu naturel ou une boîte en bois,
  • ou tout simplement… leur parler, pour recréer un lien clair.

Comment clôturer une séance de tarot ou d’oracle en toute sécurité ?

On referme toujours ce qu’on a ouvert. Cela passe par :

  • remercier à voix haute ou en silence,
  • ranger les cartes doucement,
  • éteindre sa bougie ou encens,
  • boire un verre d’eau pour revenir ici,
  • et secouer les mains (ça paraît anodin, mais ça libère).

Pourquoi se sent-on fatigué après un tirage de cartes ?

Parce qu’on a capté, absorbé, digéré. Même inconsciemment. Cela peut venir d’une émotion forte, d’un lieu chargé, ou d’un manque de protection. Quand cela arrive, on file à la douche (avec l’intention de “tout laver”), on mange chaud, on s’ancre… et on se repose.

Peut-on tirer les cartes pour soi-même sans se mettre en danger ?

Oui, mais avec précaution. Le risque : se perdre dans les réponses ou chercher à “forcer le message”. Pour éviter ça :

  • ne pas tirer en période de forte émotion,
  • ne pas multiplier les tirages le même jour,
  • toujours poser une question claire,
  • noter dans un carnet au lieu de “re-tirer pour voir”.

En résumé ? Protéger, ce n’est pas avoir peur

C’est juste se respecter.
Mettre un cadre. De la clarté. De la présence.
Et se rappeler que ce qu’on capte… ne nous appartient pas toujours.

Tirer les cartes, c’est un art, oui. Mais c’est aussi un dialogue. Et dans tout dialogue, il y a des silences, des gestes, des espaces entre les mots. C’est là que la protection se glisse.

Discrète. Mais essentielle. Comme un clin d’œil invisible.

Quelles sont toutes les cartes d un jeu de 52 cartes et leur signification?

Note importante
Les conseils partagés ici ne remplacent en aucun cas un avis médical, psychologique ou professionnel. Le tirage de cartes est un outil symbolique, introspectif, parfois spirituel… mais il ne prétend pas tout expliquer, ni tout résoudre. Chacun reste libre de ses choix, de ses croyances et de son intuition. Écoutez-vous, toujours.

À propos de l’autrice

Diane Lencre, rédactrice pour Rose La Lune Paris, écrit comme on souffle un vœu à la lune. Guidée par les cycles lunaires et portée par une passion sincère pour le bien-être, elle partage des mots de douceur, d’inspiration et de tendresse pour éclairer les chemins intérieurs.

Ma manière de travailler:

Je lis beaucoup les traditions anciennes, celles qui éclairent les rêves et les signes depuis des générations. Je m’en inspire, mais je les mêle toujours à ce que j’observe autour de moi, aux histoires que vous partagez, aux gestes silencieux du quotidien. Ce mélange me permet de proposer des lectures qui restent fidèles aux sources, mais qui parlent aussi au cœur d’aujourd’hui.

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Diane les lit tous… et prend toujours le temps d’y répondre.

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